Les femmes blanches acceptées au camp d’été décolonial à condition de porter le voile

  29 Novembre 2017
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Les femmes blanches acceptées au camp d’été décolonial à condition de porter le voile

est un étrange aveu qu’a soufflé hier l’universitaire Maboula Soumahoro sur LCI. Interpellée par David Pujadas et le président de SOS racisme Dominique Sopo sur les ateliers du syndicat d’enseignants SUD 93 interdits aux « non racisé.e.s » [ndlr: personnes blanches ou considérées comme telles], Maboula Soumahoro est revenue sur une affaire similaire, le camp d’été décolonial organisé cet été par des collectifs féministes « inclusifs » [sic], dont la plupart des ateliers étaient également « non-mixtes », réservés aux « femmes racisées » et a tenu à défendre « la politique de sélection [sic] qui a été menée »« Ce ne sont pas des ateliers interdits aux Blancs ». La preuve selon elle ? « Des femmes blanches, voilées, ont pu assister à ce camp d’été décolonial ». 

« C’est pas des rumeurs »

Maboula Soumahoro, maîtresse de conférence dans une université publique française, se vante donc, face caméra, que les organisatrices du camp d’été décolonial aient autorisé des femmes blanches à participer à leurs ateliers… à condition que celles-ci portent le voile. « C’est pas des rumeurs, martèle Maboula Soumahoro, j’ai été au camp d’été décolonial ».

 

En voulant clouer le bec de ceux qui accusent les féministes intersectionnelles de racisme, elle révèle la pratique de discriminations religieuses au sein de ce mouvement.

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